Original text in ancient greek and then its translation in modern greek, english and/or french:

« Come and take them » : the reply of Leonidas to Xerxes call for surrender arms

Quotes on the Battle of Thermopylae

The commemorative plaque on the tomb

«Go tell the Spartans, oh stranger passing by, that here obedient to their laws we lie»

Diodore de Sicily [11,11] XI. Qui n’admirerait la mort de ces braves, qui tous donnèrent leur vie unanimement et avec joie pour le salut commun de la Grèce, et qui aimaient mieux mourir en héros que vivre en esclaves. Mais on comprendra difficilement la stupéfaction des Barbares, en voyant que cinq cents hommes avaient osé résister à un million? Quel homme, dans la postérité, ne serait pas jaloux d’imiter ces braves qui, accablés par l’ennemi, furent vaincus de corps mais non pas d’âme? De mémoire d’homme, c’est la seule défaite qui soit plus glorieuse que les plus belles victoires. Car il faut juger les hommes vertueux non d’après les résultats de leurs actions, mais d’après leur intention : l’issue d’une action ne dépend que de la fortune; l’intention seule fait apprécier l’homme. Qui voudrait se croire supérieur à ces hommes qui, se mesurant avec leurs ennemis, un contre mille, n’ont pas hésité à opposer au nombre leur courage? Ils n’espéraient pas vaincre tant de milliers d’ennemis, mais ils voulaient laisser après eux l’exemple d’un courage incomparable. En combattant les Barbares, il ne s’agissait pour ces Spartiates que de remporter la palme de la bravoure. De mémoire d’homme, ils sont les seuls qui aient mieux aimé sauver les lois de la patrie que leur propre vie, et qui, animés de ces sentiments, aient affronté les plus grands périls. Ils ont mieux mérité de la liberté commune des Grecs que ceux qui, plus tard, remportèrent la victoire sur Xerxès; l’action de ces Spartiates étonna les Barbares et excita l’émulation parmi les Grecs. Les historiens et les poètes ont raconté leur gloire immortelle. Simonide (de Kos)le poète lyrique, leur rend un digne hommage dans l’éloge qu’il leur a consacré:

«Qu’il est glorieux le sort de ceux qui sont morts aux Thermopyles! Quel beau destin! Leur tombe est un autel.

Au lieu de larmes, ils ont reçu une mémoire immortelle.

Leur mort est leur panégyrique.

Ni la poussière ni le temps destructeur ne flétrira le drap mortuaire qui recouvre ces braves.

L’enceinte sacrée où ils reposent renferme la gloire de la Grèce; c’est ce qu’atteste Léonidas, roi de Sparte, qui a laissé le plus beau monument de la vertu, une gloire éternelle.»

Honor to those who in their lives, have defined and guard their Thermopylae.

Never stirring from duty;

just and upright in all their deeds, yet with pity and compassion too;

generous when they are rich, and when they are poor, again a little generous, again helping as much as they can;

always speaking the truth, yet without hatred for those who lie.

And more honor is due to them, when they foresee (and many do foresee)

that Ephialtes will finally appear, and that the Medes in the end will go through.» (C. Cavafy)

The Thespians monument